Ç’aurait pu être pire

À la sortie de la messe, un dimanche matin, après une homélie particulièrement longue et ennuyeuse, le pasteur demande à une dame : « Dites-moi, votre mari ne s’est pas senti bien tout à l’heure, lorsqu’il est sorti au milieu de l’homélie ? » « Non, répond-elle, excusez-le, il était seulement somnambule »

Avec humour, le curé lui demande s’il est revenu pour la quête. La dame fit signe que oui. « Alors, conclut le pasteur, c’est un moindre mal. »

Ô miracle !

Aux douanes de l’aéroport, un curé se fait demander : « Rien à déclarer ? » « Non, répond-il, je reviens de Lourdes, et j’ai rempli quelques bombonnes avec de l’eau de la source miraculeuse. » Intrigué par le ton du pasteur, le douanier lui demande d’ouvrir ses bagages. C’est, à ras bord, du vin et de l’alcool. Sans rougir, le curé lève les mains au ciel en s’écriant avec conviction : « Ô miracle ! »

Voilà les bénéfices marginaux de la foi catholique.